Si vous étiez un souvenir?
Semaine “portrait chinois” suggérée par benjamin.
ce serait ce moment unique, intense et inexplicable où j'ai reconnu l'âme/l'homme de ma vie.
moment inoubliable, incomparable, indicible, que j'aime à revivre en souvenir...
Si vous étiez un défaut?
Semaine “portrait chinois” suggérée par benjamin.
Je crois que je serai justement celui de me trouver aucune qualité. vous me suivez? on peut appeler ça manque d'estime de soi, dévalorisation...c'est vaste comme domaine.
à l'origine il ya probablement la peur: la peur de ne pas bien faire,la peur de faire mal, la peur de déplaire, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de l'abandon (ah celle-là, c'est celle qui m'embête le plus) etc..
je vous laisse trouver le mot qui convient.moi j'ai du mal.
je sais que j'ai du travail à faire, c'est pourquoi je suis là!
suites de la décision
bon, maintenant que j'ai fait la grande, faut assumer!
bilan: moins de medocs = les douleurs ont repris.
mais je préfère (pour le moment) mes vieilles douleurs à des effets secondaires insupportables.
hier scéance d'hypnose hebdomadaire.bof...j'ai , semble-t-il, les memes résultats qu'avec de la méditation.sauf que là je suis obligée de la faire, tandis que la méditation je ne prends pas le temps de la faire.c'set donc positif sur ce point.
je sais, je sais il faut que j'apprenne d'abord à m'occuper de moi.vaste programme.pas trop le courage aussi.parce que :
soucis, soucis aussi
dimanche ma fille, ma grande fille, est partie pour londres pour étudier pendant 10 mois.
et moi j'ai pleuré toute la journée. ..
avec 40kg de bagages, des problèmes de dos, elle a du prendre avion , train métro, bus dans cette grande ville inconnue. je sais, elle est grande, presque 21 ans, qu'elle a déjà vécu hors de la maison et je suis sure que ça va bien se passer mais voilà, j'ai ressenti un grand vide doublé d'une grande angoisse. alors j'ai beaucoup pleuré.
losque je l'ai eue au téléphone le soir, elle était effondrée de stress et de fatigue. re-angoisse (pas bon pour mes douleurs ça). mais j'ai essayé de relativiser.bien vu, hier soir elle était beaucoup mieux.
je sais que ça va être génial pour elle et je l'ai encouragée .elle est partie dans le cadre du partenariat erasmus (tout le monde connait maintenant , non?) et se trouve dans une université des plus réputées à londres, entourée de tchèques, espagnols, portugais, italiens, français et ...un peu d'anglais quand même. génial non ?c'est une grande chance pour elle. et je suis très contente pour elle.comme toutes les mamans, j'adore ma fille, même si elle est chiante et a une forte personnalité, mais aussi tellement attachante.
bon je prevois quand mm d'aller à londres moi qui ai peur de voyager et surtout qui ne parle pas l'anglais. c'est un de mes prochains défis. à suivre.
(soupir...) allez, je vais vous lire maintenant.qu'est-ce que vous racontez de beau?
aujourd'hui j'ai décidé de renoncer aux médicaments.ne hurlez pas, je vous entends d'ici"faudrait savoir, tu as mal, tu veux qu'on t'aide, faudrait peut être te soigner".oui, mais pas comme ça.pas de chimique, je suis encore plus mal. faut choisir entre 2 maux.
donc il me reste quoi: ma volonté toute neuve d'avancer (comme je le disais à mamounette), et des "thérapies douces".hier j'ai repris le gi-gong que j'adorais avant.bonne nouvelle, c'était génial et ça m'a fait un bien fou.et puis je suis décidé à po-si-ti-ver.là.et ça marchera.et puis vous serez là pour m'encourager.
"bonne décision", c'est ce que je vous entends dire...
je ne suis pas dans mon assiette aujourd'hui.ces fichus medocs me rendent nauséause, donnent très mal à la tête.je ne sais pas quoi en penser.ou je les prends et je ne les supporte pas ou je ne les prends pas et je suis mal mais differemment.de toute façon je suis mal quand même...j'ai du mal à me concentrer.les soucis me compriment le cerveau: santé, boulot, famille..je ne sais plus où j'habite.je vois tout en noir, j'ai l'impression de survoler, d'etre spectatrice de ma vie.je suis anesthésiée.et me voir dans cet état me déprime encore plus.marre,marre,marre....c'est le cercle vicieux.à quand l 'éclaircie?
bon après tout on n'est qu'au début de la journée, il peut s'en passer des choses...
allez je vais aller lire ce que vous avez écrit mes chéris, ça me sortira de ma torpeur...distrayez-moi, racontez moi de belles choses.
à vous lire
Etes-vous plutôt vélo ou auto ?
Suggéré par mamounette.
j'ai beau être écolo pour plein de choses, je suis désespérement auto!
d'abord parce que pour moi c'est le symbole de mon autonomie.à 18 ans je revais d'avoir mon permis et je n'ai pas traîné.c'était ma liberté que je venais de conquérir.cette liberté là je la défends chèrement, elle m'appartient:je vais ou je veux, quand je veux et avec qui je veux.c'est la possibilité de rencontrer ses amis, de travailler, de fuir ou au contraire de s'évader, de voyager , d'aller vers des horizons lointains...c'est énorme pour moi.j'adore et j'y tiens!même quand je suis fatiguée, ou si ça me coûte de faire parfois le taxi, j'adore monter dans ma voiture.
et puis de toute façon j'habite à la campagne et il n'y a pas de transport en commun...
Ado, vous faisiez partie de quel groupe? Les matheux, branchés, goths, voyous...
Suggéré par Megaloandco.
oh la la!séquence Nostalgie.petit retour dans le passé...
je ne faisais partie d'aucun groupe.au collège j'avais une bonne copine.au lycée je "papillonnais" sans grand interet juste pour ne pas rester seule.les conversations futiles de minettes ne m'interessaient pas, les mecs étaient ou très timides et boutonneux , ou arrogants et machos. le peu de personnes interessantes (1 ou 2) se tenait aussi à l'écart.j'ai toujours eu l'impression d'etre une extra terrestre, meme si j'aime le contact .j'étais déjà une fille banale pour les autres..je crois que le probleme était là: les ados jugent sévèrement leur entourage; est-ce par peur, provocation, ignorance, intolérance, sur les apparences? ou tout simplement c'est une phase nécessaire de la vie ,normale.
aujourd'hui j'ai des amis choisis qui me comprennent et ne me jugent pas et pour lesquels j'ai une valeur.
au fond je n'aime pas trop les groupes, j'ai appris à ne compter que sur moi mm avec des amis proches.je préfère les relations privilégiées, plus directes.cela me parait plus vrai.
hier j'ai commencé au CHU de ma ville une série de scéances d'hypnose médicale. ah! rien à voir avec l'hypnose des cabarets certes, mais je ne sais pas quoi en penser.
ça ressemble à de la relaxation mais il parait que c'est différent.
je n'en ai rien retiré de visible et d'immédiat;il va falloir attendre et expérimenter.
ça me laisse juste perplexe...
bonjour à vous tous, Nouvelle Communauté.
ça y est comme beaucoup d'entre vous j'ai décidé de me lancer.
c'est vrai, un blog, pour quoi faire ?
une de mes amies m'a convaincue en parlant de "thérapeublog" : ce terme m'a plus, j'ai pensé pourquoi pas ...ça allait bien avec mes douleurs...ce sera un outil de plus pour aller mieux.
alors voilà. je vais livrer mes états d'âme.
ça pourrait s'appeler "journal de blog d'une fille qui souffre", d'une fille qui a galéré pendant 9 bonnes années avant qu'on l'entende, qu'on reconnaisse ses souffrances et qu'on l'écoute.blog d'une fille qui ne sait plus trop où elle en est avec tout ça:bon je sais maintenant , je suis malade d'une maladie invisible et bizarre mais qui vous empoisonne la vie :paroles de fibromyalgiques : tous les fibro en parlent ainsi.
Ava
En vrac un petit récapitulatif de tous mes bobos:
commencer, un petit récapitulatif de tous mes bobos…
La douleur peut être sourde et/ou aigue, même au repos ; elle change de caractère :
"Attaque" douloureuse (coup de poignard) ou inflammatoire, diffuse ; elle "tourne" : mollets, mains genoux, coudes, bassin, pieds…
Pour les pieds : douleur aigue, violente, "broiement" des os jusqu'à ne plus pouvoir marcher... Nuit et jour, la douleur est là, sous des formes variées, s'exprimant par des brûlures intérieures ou une grande raideur. La raideur est souvent maximale au lever ; impossible de rester au lit le matin, elle s'en prend à la colonne vertébrale et au bassin. Dans la journée, elle rend les sièges durs, intolérables, et la nuit, c'est le matelas qui me paraît trop dur.
Au lever, il y a le dérouillage matinal à dépasser ; parfois, les articulations sont gonflées (là aussi, ça "tourne" : un genou, les deux, une main, les deux, un coude…)
Après, il faut se lever, mettre un pied devant l'autre et se mettre debout ! Aie, aie, aie… Le bassin se débloque et c'est parti !
Dans la journée, la station debout est pénible ; j'organise mes activités (?) et programme mes tâches en fonction de l'énergie du moment. En plus des douleurs "de base", dirais-je, je suis fatigable au moindre effort, que ce soit une marche, le ménage, monter un escalier, faire les courses (le pire !) … De surcroît, je subis une fatigue générale interne et inexpliquée, permanente voire invalidante, nécessitant souvent un dépassement de soi. Je suis parfois si fatiguée que même "l'idée" d'un effort (même intellectuel) m'épuise… Tout ça m'a conduite à abandonner loisirs, sorties, contacts…
D'où un repli sur soi, une déprime, une immense tristesse qui tourne en grosse déprime et s'est le cercle vicieux.
Le matin (si je me suis levée sans maux de tête), ça ne va pas trop mal. J'avance jusqu'à rencontrer les limites supportables dictées par les douleurs.
Si c'est un jour avec douleurs, je ne vaux plus rien dès le milieu de journée.
Si c'est un jour "à maux de crâne, aie ! Ils sont sous le crâne, tempe, front… C'est une tension très très douloureuse que rien ou presque n'apaise. Depuis peu, ils peuvent durer presqu'une semaine ! Nuit et jour…
A propos du sommeil, tiens, il est agité, pas récupérateur, court. La nuit, je peux avoir des fourmillements dans les jambes, des crampes affreuses ou une jambe "en béton" (très douloureux). Je me couche fatiguée, je me lève fatiguée, pas reposée du tout et en plus mon corps me fait mal (voir plus haut)…
Je crains le froid et l'humidité ; mes muscles se crispent, se raidissent, parfois même la nuit si j'ai froid. Mes pieds et mes mains sont toujours froids sauf en été lorsqu'il fait 25°, là, je suis bien. Il me faut de la chaleur, j'apprécie le soleil et les feux de cheminée. Je dois me doucher à l'eau très chaude le soir pour m'aider à dormir.
Je supporte très mal le bruit (j'ai mal à la tête) ; hypersensibilité au moindre bruit : les discussions vives, le téléphone qui me bombarde le cerveau (je le sens), le ciné trop fort, la ventilation de l'ordinateur… Tout un tas de choses qui sont normales et supportables pour les autres et que moi, je ne peux pas supporter.
N'oublions pas les troubles de la mémoire (grande fatigue psychique ?), les difficultés de concentration, parfois le ralentissement des réactions avec une sensation d'"anesthésie", d'une torpeur, d'une hébétude…
Impossible de réagir alors…
Ou bien je suis sujette à des troubles de l'humeur accompagnés d'une grande irritabilité. Est-ce dû à l'hypothyroïdie ? Sûrement…
Je n'oublie pas les douleurs intestinales quasi permanentes qui m'arrachent parfois des "couinements" inopinés…
Parfois, au contraire, j'ai le sentiment d'être en hypervigilance, en tension permanente des muscles au cerveau et ça me fatigue aussi.
Ces états constants de fatigue et de douleurs entraînent un état d'abattement, voire dépressif, qui détériore ma qualité de vie (ma vie tout court) et s'installe. Cet épuisement me conduit à baisser les bras, moi une battante. J'ai les idées noires, je ne fais plus face, je sombre, je coule…
Alors, finalement, l'annonce de ce diagnostic de fibromyalgie ce 18 août 2007 m'a plutôt soulagée.
Mes douleurs ont commencé en 1998 : ovaires, intestins…
En 2000, phase supérieure : elles se sont attaquées à la colonne vertébrale et au bassin s'exprimant aussi violemment par les dents.
Depuis, elles se sont aggravées, insidieuses, grignotant petit à petit des parties de mon anatomie…
En 2005, elles m'ont obligée à arrêter brutalement mes petites activités physiques : plus de gi-gong, plus de marche…
Depuis cette période, elles sont devenues tournantes, survenant là où on ne les attend pas : une main, un bras paralysé sans raison qui en plus vous fait mal et que rien ne calme… Maintenant, elles s'en sont prises à ma tête mon moral, comme si m'avoir coupé mon élan de vie ne leur suffisait pas. Parfois, elles réussissent à me couler, m'anesthésier, me couper du monde. Mais, malgré tout, si je me laisse dominer souvent parce qu'elles sont plus fortes que moi, j'ai l'œil intérieur vif et guette une petite fenêtre d'accalmie pour me révolter. Je les ai traquées pour savoir qui elles étaient et ce qu'elles me voulaient.
Maintenant, je sais !
Il va falloir cohabiter avec intelligence. Alors, ce diagnostic, c'est l'aboutissement de neuf ans de quête, sept années de souffrance intense et une victoire : on ne joue plus au chat et à la souris. Maintenant, et pour employer un mot à la mode affreux, "on gère" ! Voilà pourquoi ce petit cahier.
Désormais, je sais que ces souffrances, ces douleurs ont une réalité. Je n'ai pas inventé. Et enfin, ENFIN, après tout ce temps, on m'a crue, on m'a écoutée, on m'a comprise ! Je suis enfin reconnue dans ma souffrance…. Grande avancée !
Je n'ai donc plus à culpabiliser ou à me sentir mal lorsque je ne peux pas faire quelque chose me heurtant à un mur (des murs) d'incompréhension.
Aussi, je me reconnais le droit d'être fatiguée, de me poser et de ne rien faire… Voilà, j'ai compris ça, c'est beaucoup !
J'espère que ceux qui partageront la lecture de ces lignes avec moi le comprendront aussi.
Maintenant, à l'attaque ! Il faut se soigner !
n vrac :
La douleur peut être sourde et/ou aigue, même au repos ; elle change de caractère :
merci beaucoup violette. je vais y aller dès que possible.ja sais tout ce que tu me dis mais j'ai du... read more
on des nouvelles